| Notes Bibliographiques |
Louis BRUENS, Canada
FINE ART MAGAZINE, USA
Christian SORRIANO, Paris
Jacques de ROUSSAN, Canada
Guy ROBERT, Canada
Champlain CHAREST, Canada
Robert BERNIER, Canada
Lise GRONDINES, Canada
Paola TREVISAN - Italie
Alain COUDERT, France
Caroline BRUENS, Canada
Colette RICHELIEU, Canada
Florentina LUNGU, B.A, M.A.
Anne RICHER, Canada
Arévik VARDANYAN, Canada
Denise Di CANDIDO, Canada
Léonel JULES, Canada
Frédéric BONET, France
Jacqueline DE TORRES, France
Anne-Marie LAURÈS, France
Louis LEFÈVRE, France
ACADEMIA DU VERBANO, Italie
ACADÉMIE INTERNATIONALE DES BEAUX-ARTS DU QUÉBEC, Canada
Signatures de l'artiste selon différentes périodes
DICTIONNAIRE DROUOT COTATIONS, Paris (2004-05-06-07-2008)
DIZIONARIO ENCICLOPEDICO, Italie (2006-2007-2008)
GUIDE BIENNAL DE COTATIONS, Canada (2002 à 2008)
GUIDE DE ROUSSAN cotation, Québec, Canada (1995 à 2008)
GUIDE VALLÉE COTATIONS, Québec, Canada (1993-1994)
HUMOUR, COULEURS...ET VERBE, Québec, Canada (1995)
PEINTURE, CULTURE ET RÉALITÉS QUÉBÉCOISES, Québec, Canada (1992)
LES SECRETS DU MARCHÉ DE LA PEINTURE, Québec, Canada (1993)
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| Revue «Parcours», l'informateur des arts - hiver 2004 - vol. 9, no 4 |

L'informateur des arts - hiver 2004 - vol. 9, no 4
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L'informateur des arts - hiver 2004 - vol. 9, no 4
Cahier Parcours
Reportage de 16 pages sur l'oeuvre de Charles carson.
Par : Robert Bernier
Carson... «Ma peinture est une projection spontanée de ce que je ressens ; je suis devant ma toile comme l'écrivain devant sa page blanche.»
«La peinture de Charles Carson se divise en deux approches à la fois distinctes et complémentaires. L’une d’elles a même été baptisée par certains critiques et historiens de l’art de « carsonisme* ». Cette approche n’est pas facile à décrire, mais de manière générale on peut parler d’une succession infinie de touches légèrement obliques qui sur la surface dynamisent au maximum la perception de la matière et du sujet, le tout s’animant sur la toile dans des transparences subtiles tout à fait sensationnelles, donnant une impression de profondeur à la couleur. On dirait un flot incessant de particules – tout de même assez larges – qui balaient la matière avec une régularité fascinante, voire déconcertante. La seconde approche, Carson la nomme tout simplement « mosaïque ». Comme son nom l’indique, cette dernière suggère la fragmentation de la forme et de la surface qui caractérise les mosaïques. Dans un cas comme dans l’autre, il s’agit pour le créateur de dynamiser la surface pour lui donner un état autre dans lequel s’anime un univers suggestif puissamment métaphorique. On le constate notamment avec le thème des fonds marins, que l’artiste exploite avec beaucoup de justesse et de pertinence plastique et narrative. Deux approches, donc, deux explorations, à scruter avec attention pour le plaisir de la surprise et de l’étonnement.»
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